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Origine de la fête des mères

La fête des mères n’a pas toujours été la fête des mamans. Dans l’Antiquuité grecque, par exemple, elle concernait la fête de Rhéa, la mère des dieux.

Chez les romains, on fêtait plutôt la déesse de l’enfantement.

Ce n’est qu’au 16ème siècle que l’on instaure, en Angleterre, le “mothering sunday” ou “le dimanche des mères”.

En France, ce n’est qu’au début du 20ème siècle que certaines initiatives sont prises en ce sens.

Et ce n’est qu’en 1941 que le Maréchal Pétain institue officiellement cette célébration des mères en fixant le dernier week-end de mai sur le calendrier des fêtes nationales.

Si vous voulez en savoir plus, voici l’article dont je me suis inspirée pour écrire celui-ci.

Bonne fête des mères à toutes les mamans !

Les yeux du cœur

Voilà une de mes citations préférées ! Je la trouve tout à fait appropriée en ces temps de crise. Une paire de phrases qui a donné du fil à retordre à certains de mes élèves aussi, quand il leur a fallu tenter de la commenter !

Le petit prince” d’Antoine de Saint-Exupéry est une œuvre comme je les aime : un petit bijou de spiritualité et de bienveillance qui n’a pas pris une ride.

On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux” nous dit l’auteur. Lorsque pendant le confinement, nous avons été privés de la présence physique de certains de nos proches ainsi que de beaucoup de nos libertés, lorsque la vie s’est ralentie et que nous ne courrions plus après le temps, nous avons pu revenir à l’essentiel, nous rendre compte que de qui comptait vraiment pour nous, retrouver notre humanité et ouvrir les “yeux du cœur”. Ces yeux du cœur qui ne se contentent pas de l’aspect visible des choses mais cherchent à dépasser le superficiel. “L’invisible” finalement, c’est ce qui nous anime, nous construit. Et si cet invisible était tout simplement l’Amour ? L’amour que l’on porte à nos proches, à nos amis, à la nature, aux animaux n’est-il pas notre véritable moteur ? Le nez dans le guidon de nos multiples activités, de nos envies de sur-consommer, de ce quotidien que nous avons choisi et dont parfois nous nous plaignons… ne passons-nous pas parfois à côté de ce que les yeux du cœur cherchent à nous montrer ?

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